MEMOIRE 4EME ANNEE : L’architecture vernaculaire au Mali : vers quelle évolution ?
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MEMOIRE 4EME ANNEE : L’architecture vernaculaire au Mali : vers quelle évolution ?
Sujet : Un Centre d’Accueil et de Développement de la connaissance des méthodes de soins associées à la pratique de la méditation (Juin 2007)
SOMMAIRE
- Chapitre I : CHOIX ET DESCRIPTION DU SUJET
- Chapitre II : PROBLEMATIQUE GENERALE
- Chapitre III : PRESENTATION ET DESCRIPTION DU SITE
- Chapitre IV : PRESENTATION DU PROJET
- Chapitre V : APPROCHE PROGRAMMATIQUE
- Chapitre VI : ARCHITECTURE SACREE ET SYMBOLISME
- Chapitre VII : ANALYSE DES REFERENCES BIBLIOGRAPHIQUES
- Chapitre VIII : SCHEMA DE PRINCIPE D’AMENAGEMENT DU PROJET ARCHITECTURAL
- CONCLUSION
- BIBLIOGRAPHIE
Introduction
Le choix de ce sujet est motivé par un constat général du monde dans lequel nous vivons où l’être s’efface peu à peu au profit de l’avoir, où les circonstances mêmes de l’existence sont éprouvantes.
Malgré toutes les possibilités que nous avons aujourd’hui de mener une vie intéressante, les existences se déroulent dans la monotonie. Il faut toujours du nouveau, des stimulations nouvelles, des émotions nouvelles, des sensations nouvelles, pour donner un peu de sel et de piment à nos vies.
Tout le monde voudrait vivre une aventure qui sorte de l’ordinaire, qui sorte de ce « métro – dodo » infernal. J’ai saisi (par ce projet) l’occasion qui m’était donnée de faire mon T.P.F.E pour concevoir un centre d’accueil et de méditation sur le terrain des soeurs (dans le quartier de Croix Luizet / Les Buers à Villeurbanne) qui s’y prête bien au vu de son histoire, de la présence des sœurs, de lieux de culte chrétien (églises) et un paysage naturel qui confèrent à ce lieu une dimension spirituelle.
Il s’agit d’un lieu qui favorise la retraite, l’abandon du stress quotidien et qui pourrait permettre de retrouver une conscience du corps, un état de relaxation, voire des attitudes contemplatives.
Le bâtiment projeté permettra d’accueillir des stages et des formations organisés en sessions individuelles ou en groupes et des ateliers. Il sera composé globalement d’espaces destinés aux différentes pratiques traditionnelles (arts artiaux, danse, massage, lieu de recueillement, de méditation, etc.) et de logements. Le tout sera dans un parc aménagé en une série de parcours “sensoriels”.
Avec ce projet, j’aimerais offrir à toute personne, quel que soit son appartenance religieuse ou philosophique, un espace où l’on est face à soi. Il s’agit moins de donner ou même de proposer une solution que d’inviter à un retour sur certaines valeurs que l’Homme a perdues durant son évolution.
Problématique générale
De nos jours, on parle de plus en plus d’accomplissement de soi : l’architecture peut-elle participer aux démarches occidentales contemporaines qui visent à renouer avec la spiritualité. Et comment peut-elle favoriser l’éveil de ce que l’on entend par « spiritualité »?
Conclusion
Au début de ce travail, mon objectif était de comprendre comment l’architecture peut-elle participer aux démarches occidentales qui visent à renouer avec la spiritualité.
Le constat général établi était un sentiment d’insatisfaction générale dans notre monde où les circonstances mêmes de l’existence sont plus éprouvantes. A cette insatisfaction fondamentale, il y aurait en apparence plusieurs réponses. Je reste assez serein à l’idée qu’un monde plus spirituel peut donner plus de sens à la vie. Dans ce processus, bien penser notre cadre de vie et un retour aux valeurs qui ont toujours incarné l’humanité semble la voie la mieux indiquée pour une meilleure vie.
Bibliographie
Ouvrages :
- Arnaud Desjardins : Regards sages sur un monde fou, Paris – Editions de la Table Ronde, 1997
- Arnaud Desjardins : Premiers pas vers la Sagesse, Editions de la Table Ronde, 1981
- Carole HUPHREY et Piers VITEBSKY : L’architecture sacrée, Paris – Editions Albin Michel, 1998
- Günter Nitschke : Le jardin japonais, Cologne – Benedikt Taschen, 1993
- Irmtraud Schaarschmidt – RICHTER : Le jardin japonais, 1979 Office du Livre, Fribourg (Suisse)
- L’ATRE (Atelier de Travail et de Recherche sur l’Espace), Colloque : Architecture du sacré, Montpellier 23 mars 1986
- L’encyclopédie des symboles, Edition française établie sous la direction de Michel Cazenave, 1996
- Pierre CARNAC : L’architecture sacrée : le symbolisme des premiers symboles, St Jean de Braye (France) – Editions DANGLES, 1978
- Sharon Janis : Sagesse et Spiritualité, Paris – Editions Générales First, 2003 (pour l’édition française)
- Thies Schröder : Changement de décor, le paysage contemporain en Europe, Paris – Editions du Moniteur, 2002
- Yvan AMAR : L’Effort et la Grâce, Paris – Edition Albin Michel, 2005
Revues :
- Techniques / Architecture : La pensée technique, n°445, pages 30 – 33, octobre – novembre 1999
- Techniques / Architecture : Espaces sacrés, n°459, pages 28 – 29, Avril -Mai 2002
- Techniques / Architecture : Alchimie des bétons, n°462, pages 42 – 45, octobre – novembre 2002
- Architecture intérieure : Equipements culturels, musées, n°325, pages 70 – 73, avril – mai 2006
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Sujet : L’architecture vernaculaire au Mali : vers quelle évolution ? (Juin 2004)
SOMMAIRE
- INTRODUCTION
- Chapitre I : PROBLEMATIQUE GENERALE
- Chapitre II : PRESENTATION DE L’ARCHITECTURE VERNACULAIRE DU MALI
- Introduction
- L’architecture en terre, un savoir-faire millénaire au Mali
- Origine de l’architecture en terre du Mali
- Construction en terre
- Principaux styles et caractéristiques de l’architecture traditionnelle
- Principales utilisations de l’architecture en terre
- Les monuments les plus caractéristiques de cette architecture au Mali
- Confection des briques
- Chapitre III : INVENTAIRE DES DIFFERENTS TYPES DE CONSTRUCTION SUIVANT LES REGIONS DU MALI
- La Mosquée
- La Maison soudanaise de Djenné
- Analyses d’exemples
- Ville de Djenné…….
- Ville de Mopti « la Venise malienne
- Ville de Tombouctou « la sœur jumelle de Djenné »
- Ville de Ségou « Digne héritier du royaume Bambara »
- Le pays Dogon
- Ville de Bamako (capitale du Mali)
- Chapitre IV : SYNTHESE GENERALE
- CONCLUSION
- BIBLIOGRAPHIE
Introduction
L’Afrique est le continent qui témoigne de la plus grande diversité et richesse de l’architecture en terre. La terre y est utilisée pour la construction de l’habitat rural et urbain, depuis des siècles. Les plus prestigieux témoignages architecturaux de l’Afrique, à l’apogée des grands royaumes des Malinkés et des Bambaras du Mali, des Songhaïs, les fameuses Cités Etats des Haussas (Zaria, Kano Daura…) du nord Nigeria, les plus beaux palais des rives du Niger (Agadès) comme les plus prestigieuses mosquées de Mopti, Djenné, San et Niono, sont de terre. Terre moulée sous formes de briques d’adobe (le « toub » d’Egypte) ou en briques coniques (les « tubalis » du Nigeria), terre empilée en murs massifs de bauge, terre compactée dans des coffrages en bois (le « leuh » du Maroc), terre directement façonnée à la main pour dresser les minces parois des concessions ou des greniers des pays de la région soudano-sahelienne. Autant de techniques, d’outils et de gestes qui traduisent un savoir-faire très élaboré, et le génie du continent africain dans l’emploi pertinent de ce matériau.
Les récentes décennies ont bouleversé ces pratiques et introduit d’autres matériaux et d’autres techniques.
Une certaine appréciation du progrès économique et social a fait écarter progressivement les matériaux locaux (notamment la terre) au profit de matériaux plus coûteux en énergie, aux apparences ou aux significations plus modernes. L’habitat s’est peu à peu normalisé à travers le monde. La spécificité des villes et des villages, composante fondamentale d’une identité culturelle faite de modes de vivre et de penser, de patrimoine et de savoir-faire, de réalités et de rêves, s’est estompée et a fait place à des « modèles », pris au double sens d’ « objets capables d’être reproduits » ou d’ « exemples à suivre ».
Il est temps de se poser des questions et d’essayer de vivre selon d’autres valeurs. Tenter une synthèse créative et opérationnelle entre des techniques dites traditionnelles et des techniques dites modernes constitue une voie nouvelle : elle cherche à mettre au point des méthodes mieux appropriées à nos besoins mais appropriables par leurs usagers afin que ceux-ci puissent maîtriser l’outil et non plus le subir. Ceci est capital en matière d’habitat, tant dans le Tiers monde où cette pratique courante survit, qu’en Occident où l’on cherche à la développer. Il est important de noter au passage le combat de l’architecte égyptien Hassan Fathy et les travaux et textes de l’architecte français François Cointereaux (Lyon) qui tous deux consacrent inlassablement leur vie à la défense et à l’illustration d’architectures dont les technologies sont initialement inspirées par le savoir-faire et le génie du lieu propres aux traditions populaires qu’ils cherchent à revivifier et rationaliser. Partant de ces constatations, il me paraît important de me pencher sur le phénomène de l’évolution de l’architecture traditionnelle d’un pays (le Mali) où cette expression signifie encore quelque chose. Dans un pays fort d’un patrimoine architectural riche, il est dommage de voir l’engouement des maliens pour une nouvelle architecture dite « moderne » qui s’éloigne très souvent de leurs réalités. Un retour en arrière semble nécessaire pour une prise de conscience de la valeur réelle de notre patrimoine architectural classé patrimoine mondial par l’UNESCO.
Problématique générale
Comment évolue l’architecture traditionnelle au Mali, basée sur l’utilisation des matériaux locaux (traditionnels), face aux matériaux (nouveaux ou modernes) importés ?
Conclusion
La terre est donc réservée aux plus pauvres, et personne ne fait ce choix délibérément. Pour qu’un type de construction devienne un modèle de référence pour tous, il faut que celui-ci soit adopté par ceux qui ont le pouvoir de choisir un mode de construction et qui ne sont pas contraints, pour des raisons financières, de construire en terre et en paille. Ces modèles pourraient donc venir des bâtiments publics, montrant ainsi la confiance de l’Etat dans la technique choisie, mais aussi sa volonté de mise en œuvre d’une politique déterminée. Pour les architectes et entrepreneurs construisant essentiellement en béton, les constructions en matériaux et techniques moins conventionnelles demandent plus de travail et de réflexion : il est plus difficile de concevoir une coupole en brique de terre cuite qu’une colonne en béton armé. Le béton armé a été importé avec sa technologie et les problèmes que l’on rencontre lors de son utilisation ont déjà une solution éprouvée, importée en même temps que le matériau. On voit donc que la survivance d’une architecture traditionnelle vernaculaire n’est pas due à une volonté philosophique mais à une nécessité financière.
Si les mentalités n’évoluent pas, dans la population et auprès des architectes, l’augmentation du niveau de vie aura donc pour conséquence la disparition d’un témoignage important de la vie passée et d’une architecture d’une qualité indéniable. Il est donc important de parler ici de la conservation du patrimoine architectural.
Les perspectives pour l’avenir :
Le Mali fait, sans doute, partie de ces pays où les besoins en matière d’habitat et d’équipements collectifs sont importants mais où, aussi les ressources sont limitées.
Nombreux sont ceux qui, pour répondre à ce problème prônent la solution des constructions en matériau locaux et, plus particulièrement le banco stabilisé.
Banco stabilisé :
Le banco compressé stabilisé, appelé aussi géo-béton ou béton de terre stabilisée, permet d’adjoindre aux qualités techniques du banco simple des caractéristiques mécaniques (grâce à la compression en briques) et de résistance aux intempéries (grâce à l’apport du ciment).
Cette technique devient un mode de construction facilement assimilable par les briquetiers et les maçons traditionnels, adapté culturellement, durable dans le temps et plus abordable financièrement que la construction en « dur ». Depuis quelques années, ce type de construction s’insère de plus en plus dans le paysage architectural malien.
Changement de mentalité :
Architectes :
Pour ceux-ci le développement et l’exploitation des matériaux aux technologies connues est tout à fait possible car il n’y a aucune recherche à faire, mais l’utilisation de matériaux moins conventionnels (tels la terre stabilisée par compression, par adjuvants, etc.) demande recherche et développement de solutions encore inexistantes. Pour effectuer ces recherches, il faut des fonds, mais surtout une volonté de développement réelle de la part des services concernés. La démarche doit donc partir d’une réelle envie de développement local.
Population :
Si la construction en terre n’est pas économiquement viable, c’est peut-être par un manque de volonté des pouvoirs publics, mais plus certainement encore à cause de la mentalité actuelle de la population vis à vis de la construction en terre. La terre est un matériau de pauvre, et il ne sert à rien de faire des recherches pour l’améliorer car personne ne voudra l’utiliser, si l’on ne travaille pas en même temps son « image ». Actuellement, il existe peu effort d’amélioration des constructions en terre de la part des habitants car pour eux ces habitations sont provisoires et ils n’aspirent qu’à une chose : pouvoir construire en « dur ». C’est une des raisons pour lesquelles les constructions en banco commencent à dépérir et à perdre de la popularité. La promotion d’une architecture en matériaux locaux peut se faire par la réalisation de bâtiments publics ou destinés à de riches propriétaires ou en général des intellectuels formés à l’étranger. Pour faire évoluer la situation d’une manière durable, il faut d’abord prouver l’utilité de l’intervention d’un architecte et impliquer les habitants dans les changements qu’ils pourront effectuer eux-mêmes. Il faut également effectuer une analyse de la situation, en oubliant toutes les idées reçues et reprenant chaque besoin et chaque envie à la source. En d’autres termes, revenir à la source des demandes, comprendre pourquoi on désire telle ou telle pièce et revenir à la fonction même pour y répondre avec des techniques et des matériaux appropriés.
Techniques et matériaux (vers une « technologie appropriée »):
D’une part, les technologies mises en œuvre dans les constructions urbaines utilisent en général des matériaux rares et coûteux, ne faisant aucun effort pour exploiter les ressources disponibles, d’autre part, les maisons rurales sont érigées au moyen de matériaux locaux sans que l’on cherche à améliorer leur qualité et leur durabilité. Il y a gaspillage en ville et sous-confort rural. En effet, les matériaux locaux traditionnellement utilisés et acceptables dans les zones rurales se révèlent rarement utilisables et satisfaisants lorsque l’on tente de les mettre en œuvre en milieu urbain.
Il faut donc se résoudre à produire des matériaux « modernes », c’est à dire beaucoup plus perfectionnés et contrôlés, si l’on veut répondre à ces 03 impératifs qui se rejoignent objectivement :
- Satisfaire la demande des plus pauvres
- Renverser le courant croissant des importations
- Provoquer ou accélérer l’essor industriel et par conséquent économique du pays
Il faut parler de « technologies appropriées », expression qui couvre simultanément le perfectionnement de matériaux et techniques sélectionnés localement. Il faut donc, par le biais de l’habitation, donner les moyens d’une alternative efficace à la dépendance actuelle des techniques, des méthodes et des modèles occidentaux dont on sait l’inadéquation. Le progrès c’est l’autonomie.
Conclusion générale :
Au début de ce travail, mon opinion était qu’il fallait empêcher à tout prix la construction en béton et promouvoir, défendre et conserver l’architecture de terre, pensant que la perte de cette architecture serait une faute impardonnable. Mon but était d’utiliser au mieux les ressources disponibles sans pour autant prôner l’utilisation de la terre pour n’importe quelle construction.
Cette nuance dans ma prise de position ne remet pas en cause le bien-fondé de la construction en matériaux locaux mais c’était méconnaître les nombreux problèmes posés par ces matériaux et les réelles envies légitimes de la population pour les matériaux nouveaux (qu’il fallait prendre en compte).
Dans un certain sens, la villa en béton armé répond tout à fait aux aspirations des habitants, les climatiseurs permettent de la rendre supportable en saison chaude. Mais les plus pauvres, eux, ont un habitat qui n’est que partiellement adapté aux éléments extérieurs. De façon générale, cette étude m’a permis de comprendre et de savoir deux choses dans l’évolution de l’architecture traditionnelle au Mali :
- La première concerne les édifices publics, culturels et religieux (mosquées, monuments historiques…) qui ont pu être conservés grâce à leur caractère « sacré » lié à tout ce qui est religieux et aussi parce qu’ils sont en la matière des références dans toute l’Afrique noire musulmane. Ils ont de ce fait bénéficié de l’attention particulière des pouvoirs publics et de la population qui leur consacre un entretien annuel permanent. Ces édifices constituent tout un pan de la tradition architecturale et constructive du pays et continuent toujours d’inspirer les bâtisseurs.
- La seconde concerne l’habitat traditionnel qui, pour des soucis de prestige et aussi pour de réels problèmes d’entretien (dus à l’utilisation de la terre) connaît un déclin au profit de l’utilisation de matériaux nouveaux répondant à des envies légitimes de durabilité, mais ne sont malheureusement pas adaptés aux conditions climatiques. Or n’est-ce pas là une des fonctions essentielles de l’architecture : Offrir un abri qui protège l’être humain des agressions extérieures. Le propos de ce travail devient le développement d’un habitat basé sur l’utilisation des matériaux locaux répondant à des critères simples de fonctionnalité.
En résumé, la protection et le développement de la construction en matériaux locaux peuvent donc passer par deux voies conjointement exploitables :- La conservation pure et simple à destination des spécialistes concernés par le sujet (archéologues, ethnologues, sociologues, architectes…) et pour les touristes étrangers.
- Le changement de mentalité quant au bien-fondé de l’utilisation des matériaux locaux.
Construire en terre est aussi pour moi un projet de société et je souscris totalement à cette réflexion de John Tuner « un matériau n’est pas intéressant pour ce qu’il est mais pour ce qu’il peut faire pour la société». Or, je suis convaincu que de bons usages appropriés de la terre crue peuvent vraiment permettre d’affronter le défi de l’habitat dans le Tiers Monde et notamment au Mali.
Bibliographie
- Daniel PINSON : Architecture et Modernité, France Flammarion, 1996
- Des architectures de terre ou l’avenir d’une tradition millénaire, Paris – Centre Georges Pompidou, 1981
- Hugo HOUBEN, Hubert GUILLAUD: Traité de l’architecture en terre, Marseille, Parenthèses, 1989
- Hugo HOUBEN, Hubert GUILLAUD : Modernité de l’architecture en terre en Afrique, réalisations des années 80, Grenoble, Craterre, 1989
- Serge DOMIAN : Architecture Soudanaise, Vitalité d’une tradition urbaine et monumentalité : Mali, Côte d’Ivoire, Burkina Faso, Ghana, Paris – l’Harmattan, 1989
- E. GUIDONI : Architecture Primitive, Paris, Berger-Levrault, 1975
- Jean Louis IZARD, Alain GUYOT : Archibio, Paris – Parenthèses, 1979
- Hassan FATHY : Construire avec le peuple, Paris – Sindbad, 1970
- Marie Aude PRIEZ : Tombouctou et les villes du fleuve : Ségou, Djenné, Mopti, Paris – Asa édition, 1999
- L’EDITORIAL DE « H », n°111, octobre 1989
- THESE de Monsieur D. KONE : Réflexion sur un habitat adapté aux ressources locales, essai d’architecture solaire à Sikasso
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